Kapparot 2026

du 12 septembre au 20 septembre

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TARIF PRIX QUANTITÉ
Kapparot
18€

18€ par membre de la famille (si une femme est enceinte, elle comptera 2 personnes).

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Description

 

LES KAPPAROT

 La Coutume

Depuis la période des Guéonim, il y a environ mille ans, il est de coutume d’accomplir des Kapparot en préparation à Yom Kippour. Il s'agit d'une cérémonie symbolique d'expiation, réalisé avec un coq ou une poule. Ce rite s’accomplit en faisant tourner le poulet trois fois au-dessus de sa tête tout en récitant le texte approprié. Nous demandons à D.ieu que, dans le cas où nous étions destinés à être l’objet de cruels décrets, puissent ceux-ci être transférés sur ce poulet par le mérite de la mitsva de charité. Les Kapparot sont organisées dans un endroit désigné, en conformité avec les directives des autorités sanitaires. Des poulets vivants sont disponibles à l’achat, les abatteurs rituels sont présents, la volaille est ensuite abattue selon la procédure halakhique de l’abattage rituel. Il ensuite faudra saler le poulet, suivant la loi, et le manger. Puis, donner sa valeur monétaire aux pauvres. Ceci est préférable plutôt que de donner les poulets eux-mêmes de peur que les pauvres puissent avoir honte de recevoir une volaille sur laquelle nos péchés ont été transférés.

Qui est Concérné ?

Tous le monde. Un homme ou un garçon utilise un coq, une femme ou une fille prend une poule. Une femme enceinte fait les Kapparot avec trois poulets, deux poules et un coq : une poule pour elle-même et l’autre poule et le coq pour l’enfant qu’elle porte (dont le sexe n’est pas connu). Le mieux est que chaque personne ait son propre poulet. Toutefois, si cela s’avère trop onéreux, un même poulet peut-être utilisé pour plusieurs personnes. Ainsi, une famille entière peut faire les Kapparot avec deux poulets : un mâle pour les garçons et une poule pour les filles. dans ce cas, elles doivent le faire en même temps, et non les unes après les autres, car on ne peut pas faire les Kapparot avec un poulet « usagé ».

Le moment

Les Kapparot peuvent être faites à n’importe quel moment des Dix Jours de Pénitence (c’est-à-dire entre Roch Hachana et Yom Kippour), mais le moment idéal est le jour qui précède Yom Kippour peu avant l’aube, car alors « un fil de bonté divine » règne sur le monde. En cas d'impossibilité ou d'oubli, cela est possible jusqu'au septième jour de Souccot, Hocha'ana Rabba, bien qu'il soit recommandé d'accomplir cette Miçwa avant l'arrivée de Yom Kippour. (Pisské Techouvot - nouvelle édition - 5781, chapitre 605, fin du passage 1).

Le poulet

Il est de coutume de prendre des poulets blancs, pour évoquer le verset (Isaïe 1,18) : « Si vos péchés s’avèrent rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige. » En tout état de cause, il ne convient pas d’utiliser un poulet noir, car le noir est la couleur qui représente la sévérité et la rigueur divines. Il ne faut pas non plus utiliser un poulet qui présente un défaut ou une blessure manifeste.

Les pensées de repentir à avoir

Nous devons penser à faire Téchouva au moment des Kapparot. De plus, il faudra avoir l'intention que tout ce que l'on fait au poulet soit un exemple des quatre morts infligées par le tribunal terrestre, qui aurait du nous être infligées personnellement. En effet, lorsque le Cho’het (abatteur rituel) tient le cou du poulet, cela fait office de strangulation. Lorsqu'il l'abat, cela correspond à la mort par l'épée. Lorsqu'il le tape au sol, c'est l'équivalent de la lapidation. Puis quand il le déplume et le grille, cela correspond à la mort par le feu. Par le fait qu’il s'identifie ainsi et pense à se repentir sincèrement, Hachem, dont la main droite est tendue, prête à recevoir les repentants, le pardonnera.

La Cérémonie en détail

Prenez le poulet ou l'argent dans vos mains et récitez le premier paragraphe suivant :

Benei adam, yochvé 'hochekh vétsalmavèt, assirei ‘oni ouvarzel, yotsiem me'hochekh vetsalmavet, oumosrotéhème yenatek. Evilim midérekh, pich’am oumé’avonotéheme yit’anou, kol okhel tétaev nafcham, vayaguiyou ad chaarei mavet. Vayiz’akou el ado-naï batsar lahem, mimétsoukoteihéme yochi’éme. Yichla'h devaro véyirpaème, vimalet mich'hitotam.yodou lado-naï ‘hasdo vénifleotav livnei adam. Im yech alav malakh mélits e'had mini alef léhaguid léadam yochro. Vaye’hounénou vayomer : pédaéhou méredét cha’hat matsati khofer.

En récitant le début du second paragraphe, faites tourner le poulet / l'argent trois fois au-dessus de votre tête, une fois en disant « Zeh ‘halifati » (Ceci est mon remplacement), une fois en disant « Zeh temourati » (Ceci est mon substitut), puis de nouveau en disant « Zeh kaparati » (Ceci est mon expiation). Répétez la lecture des deux paragraphes encore deux fois (faisant tourner le poulet en tout neuf fois). Amenez le poulet au cho’het (l’abatteur rituel), qui abat le poulet ou donnez l'argent à la Tsédaka.

Les hommes disent:
*Zeh 'halifati, *zeh temourati, *zeh kaparati, zeh hatarnegol yelekh lémita, vaani elekh le'haïm tovim aroukhim oulechalom.

Les femmes disent:
*Zot 'halifati, *zot temourati, *zot kaparati, zot hatarnegolète telekh lémita, vaani elekh le'haïm tovim aroukhim oulechalom.

En utilisant de l’argent, hommes et femmes disent :
Zeh 'halifati, zeh temourati, zeh kaparati, zeh hakessef yelekh litsedaka, vaani elekh le'haïm tovim aroukhim oulechalom.

L'abattage

Comme déjà dit plus haut, "les abatteurs rituels sont présents, la volaille est ensuite abattue selon la procédure halakhique de l’abattage rituel". Il ne faut pas abattre un poulet proche d'un autre encore vivant, afin de ne pas le faire souffrir. Mais également, car nous craignons que sa vue se dégrade à cause de la peur et qu’il devienne interdit à la consommation (Taref). [Yoré De’a 36.12]

Recouvrir le sang

Après l'abattage d'une bête, le Cho’het est obligé de recouvrir, avec de la terre, le sang ayant coulé au début de celui-ci. Avant l'abattage, il faudra mettre de la terre sur le sol et pratiquer l'abattage à cet endroit. Avant de recouvrir, il dira la bénédiction : « Baroukh ata Hachem Elokénou mélekh ha’olam acher kidéchanou bémitsvotav vétsivanou ‘al kissouï hadam bé’afar ».

On ne recouvrira le sang avec de la terre, qu’après avoir vérifié le couteau. Et ce commandement concerne le Cho’het, car la Torah dit : « Celui qui a fait couler le sang devra le recouvrir. » Néanmoins, il est bien qu'une fois que le Cho’het  a recouvert le sang du premier poulet, il laisse le propriétaire du reste des poulets, le faire lui-même [il est bien que le Cho’het nomme la personne en tant que son substitut]. C’est l’occasion pour vous d’accomplir une mitsva assez rare. C'est une Mitsva de rechercher à faire cet acte important, en particulier de nos jours, où cela est peu répandu. Si plusieurs membres de la famille sont présents, chacun fera la bénédiction sur son poulet et recouvrira le sol. Les mêmes lois sont applicables pour les femmes.

Il est de coutume dans de nombreuses communautés de donner un pourboire au cho’het pour ce service.
Si vous êtes réticent à tenir un poulet vivant dans vos mains, quelqu’un d’autre peut le tenir et le tourner au-dessus de votre tête.

Il est préférable que le chef de famille commence, en premier lieu, au-dessus de lui-même, pour ensuite le faire autres membres de sa famille

Même les plus petits enfants sont traditionnellement amenés aux Kapparot, et l’un des parents fait tourner le poulet chaque enfant au-dessus de sa tête en disant « Ceci est ton remplacement, ceci est ton substitut, ceci est ton expiation... »

Il est de la plus grande importance de traiter les poulets avec humanité et de ne pas – à D.ieu ne plaise – leur causer une quelconque douleur ou inconfort. La loi juive interdit formellement de causer une quelconque douleur inutile aux créatures de D.ieu. La répugnance qu’inspire un acte aussi cruel se doit d’être redoublée en ce jour, à la veille du jour où nous demandons à D.ieu une bienveillance et une miséricorde que nous ne méritons peut-être pas. Le Code de Loi Juive suggère même de placer les entrailles et le foie des poulets abattus dans un endroit où les oiseaux peuvent venir s’en nourrir. « Il est approprié de témoigner de la pitié envers les créatures en ce jour, afin que, dans le Ciel, on ait pitié de nous [également]. »

On suit le même processus – excepté l’abattage rituel – lorsque l’on utilise des poissons ou de l’argent pour faire les Kapparot.

Ce site permet à toute personne qui serait dans l’impossibilité de se déplacer pour effectuer les Kapparot de s’acquitter facilement de la Miçwa. Cette initiative a été prise avec l’accord de Rabbanim et en conformité avec la loi juive.